Budget participatif #2 : Des ruches pédagogiques au jardin d’Alphonse

user.username La fabrique citoyenne, le 25 avril 2017 2 commentaires

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Un projet d’installation de ruches pédagogiques, dans le quartier Alphonse Guérin pour sensibiliser, notamment les enfants, aux questions de l’écologie et de la préservation de la nature – Photo S. Priou

DEUX RUCHES S’INSTALLERONT DANS LE JARDIN D’ALPHONSE CETTE ANNÉE. UN PROJET SOUTENU PAR 800 VOTES LORS DU 2E BUDGET PARTICIPATIF. IL PERMETTRA DE SENSIBILISER LES HABITANTS À L’IMPORTANCE DES ABEILLES DANS LA BIODIVERSITÉ. 

À Alphonse Guérin, les envies se sont croisées. D’un côté celles de l’Espace des deux rives, centre socioculturel du quartier, qui voulait sensibiliser son public à la question des abeilles.  « On travaille beaucoup sur les thématiques de biodiversité, explique Maud Buisson, l’animatrice. Cela fait partie de notre charte développement durable. » 
De l’autre, l’association Alphonse Guérin, et notamment les familles qui gèrent le jardin partagé, désireuses de faire découvrir la vie des abeilles, de produire du miel et « d’enrichir l’écosystème local », ajoute Vincent, habitant du quartier et actif dans le jardin. C’est comme ça qu’est né le projet d’installer deux ruches, au fond du jardin d’Alphonse, rue Nadeau de Buffon. « On n’est encore qu’au début du projet, précise Caroline, membre du jardin. Il faut que l’on en discute avec les riverains. »

Organiser des visites avec les enfants

« Maintenant nous devons mesurer les contraintes logistiques », explique Maud. À savoir trouver un apiculteur motivé pour aider l’association. 
Dans l’idéal, l’association aimerait travailler avec quelqu’un désireux d’en être le référent dans la durée. « Sinon l’un de nous se formera en apiculture », précise l’animatrice. 
Les deux ruches seront installées dans un espace clos, ouvert au public sur rendez-vous, afin de préserver le bien-être des abeilles. Mais les porteurs du projet organiseront des visites afin de sensibiliser le public, via les écoles notamment. L’occasion de créer toujours plus de lien entre les habitants. 

Isabelle Jarjaille