Budget participatif #2 : Une centrale solaire pour Albert de Mun

user.username La fabrique citoyenne, le 25 avril 2017 0 commentaire

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Le projet retenu par 843 Rennais consiste à installér des panneaux photovoltaïques sur le toit de l’école Albert De Mun pour produire de l’électricité consommée localement – Photo S.Priou

CE PROJET SOUMIS AU VOTE DU 2E BUDGET PARTICIPATIF A OBTENU 843 VOIX. PORTÉ PAR UN COLLECTIF D’HABITANTS DE SUD-GARE, IL PRÉVOIT L’INSTALLATION DE PANNEAUX PHOTOVOLTAÏQUES SUR LE TOIT DE L’ÉCOLE ALBERT DE MUN. UNE PRODUCTION D’ÉLECTRICITÉ UTILISÉE ENSUITE DANS LE RÉSEAU LOCAL.


L’idée a germé avec la rénovation énergétique de l’école Albert de Mun.
« Les toits de l’école sont très, très, bien placés pour y installer des panneaux photovoltaïques, plein sud. » assure Gaëla Vanderhaghen, au nom du collectif d’habitants qui porte le projet de centrale solaire. Leur idée : produire de l’électricité renouvelable pour la consommer localement. Et le site s’y prête tout à fait. En période scolaire, l’électricité produite par les panneaux sera utilisée par l’école. En période de vacances, elle sera envoyée dans le réseau et consommée dans le quartier. La centrale Albert de Mun deviendra ainsi la cinquième  centrale installée sur les toits d’une école à Rennes.

Vers un financement participatif ?

Un projet ambitieux qui a recueilli 843 voix lors du deuxième budget participatif et l’octroi de 100 000 € par la Ville.  « C’est le budget pour installer 250 m2 de panneaux » précise Gaëla. Mais l’objectif du collectif d’habitants est d’aller plus loin : « on aimerait ouvrir la centrale à l’investissement participatif, pour associer les habitants. »
De l’argent supplémentaire pour des panneaux supplémentaires. Si le principe de financement participatif est validé par la Ville, toute personne intéressée pourra devenir actionnaire du projet. 
Au-delà de la seule production d’énergie, le collectif souhaite aussi développer des outils pour mesurer la production, la consommation et le stockage de l’électricité. Des contacts sont déjà pris avec les universités et écoles rennaises, comme Rennes 1, l’école des métiers de l’environnement ou Télécom Bretagne. 

Isabelle Jarjaille